7 fausses idées reçues sur le Crédit Impôt Recherche (CIR)

février 14, 2012 - 1:50 No Comments

1. « La vraie R&D est réalisée uniquement par des « blouses blanches », dans des grands laboratoires » :

Le Ministère de la Recherche reconnait trois catégories d’activité de R&D éligibles au CIR :
• La recherche fondamentale,
• La recherche appliquée,
• Le développement expérimental.

Le développement expérimental est défini comme étant la conception d’une solution technique innovante à l’aide d’essais et de prototypage, permettant de répondre à des besoins ou à des lacunes de l’état de l’art et apportant une amélioration substantielle de l’existant.

Le développement expérimental est l’activité de R&D la plus fréquente des entreprises françaises qui déclarent du CIR, et en particulier des PME.

2. « Je n’ai pas d’ingénieur diplômé dans mon entreprise, je n’ai pas droit au CIR » :

Pour être éligible au CIR, les projets de R&D doivent être encadrés par au moins un ingénieur ou équivalent. Cependant, sont assimilés à des ingénieurs les salariés ou les dirigeants non-salariés qui, sans remplir les conditions de diplôme, ont acquis cette qualification au sein de leur entreprise.

Ainsi, il appartient à l’entreprise de justifier par tous les moyens en sa possession, aussi bien sur un plan professionnel (validation des acquis d’expérience, fonction dans l’entreprise…), que sur le plan de la gestion des ressources humaines (adhésion à une convention collective, niveau de rémunération…) que ce personnel possède bien la qualification requise.

3. « Mon projet n’a pas abouti, je ne peux pas déclarer de CIR » :

L’échec d’un projet de R&D pour des raisons techniques n’est absolument pas rédhibitoire pour le CIR. Le fait que l’équipe technique ait travaillé de nombreuses heures à tenter de résoudre des verrous technologiques qui se sont révélés insurmontable est d’ailleurs un bon indicateur de R&D.

4. « Je travaille dans un bureau d’étude, c’est mon métier de faire de la R&D et je suis payé pour ça, donc je ne peux pas déclarer de CIR » :

Même si elle n’est pas à l’initiative du projet, qu’elle ne réalise qu’une partie de l’étude et qu’elle est payée pour cela, une entreprise peut déclarer un CIR dès lors qu’elle a passé du temps à résoudre des incertitudes et des verrous technologiques.

5. « Je suis agréé CIR, donc je ne peux pas déclarer de CIR » :

Lorsqu’un prestataire agréé CIR effectue des travaux de R&D pour une entreprise qui déclare la facture relative à ces travaux dans son CIR, il ne peut prendre en compte ces dépenses dans le montant de son CIR. Mais les dépenses relatives à ses propres projets ou effectués pour des entreprises qui ne déclarent pas de CIR peuvent tout à fait faire l’objet d’un CIR.

6. « OSEO ne m’a pas aidé, donc je n’ai pas droit au CIR, ou au contraire, OSEO m’a aidé donc je n’ai pas droit au CIR non plus » :

Les critères d’Oséo étant différents de ceux du CIR, le fait qu’Oséo n’aide pas une entreprise ne veut pas nécessairement dire qu’elle n’est pas éligible au CIR, et inversement. Cependant, les subventions publiques à raison d’opérations ouvrant droit au CIR doivent être déduites de la base de calcul du crédit d’impôt, l’année de l’encaissement et au prorata de l’assiette correspondant à des dépenses éligibles au CIR. Dans le cas d’une avance remboursable, elle déduite l’année de l’encaissement, et réincorporée l’année du remboursement.

7. « Bénéficier d’un CIR, c’est risquer un contrôle fiscal à coup sûr » :

Les entreprises sont contrôlées de toute façon tous les 5 à 7 ans. La déclaration soudaine d’un CIR important peut interpeler l’administration fiscale, qui peut décider d’anticiper un contrôle. Il est donc indispensable d’être capable de justifier rapidement ses dépenses à l’aide d’un dossier technique.

Laurence Jouot, Consultante, In’Voxa

La sieste ou comment maximiser son efficacité au travail !

janvier 19, 2012 - 10:01 No Comments

On ne peut que le regretter, mais dans l’imaginaire collectif, on associe souvent ceux qui pratiquent régulièrement la sieste à des personnes paresseuses. En réalité, on devrait les considérer comme des modèles! Toutes les études scientifiques prouvent qu’une bonne sieste est au contraire l’une des meilleures pratiques pour être efficace au travail.

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que des salles de repos fleurissent, à titre d’exemple, à la Défense, au sein de grands groupes du CAC 40. Ce n’est un secret pour personne, fatigués, les salariés sont beaucoup moins efficaces (pertes d’attention répétées, manque de concentration, etc). Notre pays diminue donc son retard en la matière, surtout par rapport aux pays « latins », même si l’on constate dans les faits qu’une petite sieste est presque toujours mal perçue par les collègues de travail.

Une sieste efficace ne doit pas dépasser 20 à 30 minutes, le but est de ne pas tomber en phase de sommeil profond, sous peine d’avoir la douloureuse impression de se réveiller au beau milieu de la nuit. Probablement avez-vous déjà fait l’expérience de siestes de plus d’une heure, ce genre de siestes d’où il est extrêmement difficile de s’extirper.

Un bon timing pour une bonne sieste est donc de moins d’une demi-heure, ce qui permet une bonne récupération, sans pour autant partir vers un sommeil profond. De plus, ce délai est idéal pour ne pas perturber votre sommeil nocturne.

Salvador Dali avait pour habitude de réaliser une sieste assis dans un fauteuil confortable, son trousseau de clés dans une main. Dès lors qu’il « lâchait pris », il lâchait également ses clés inconsciemment, lesquels le réveillaient alors immédiatement. Il avait coutume d’affirmer qu’il récupérait de l’énergie durant ce court laps de temps correspondant à la chute des clés.

De mon côté, j’ai pour habitude de toujours accompagner mes siestes d’un réveil programmé par mon téléphone ou ma montre pour sonner 15 à 25 minutes après m’être allongé dans mon bureau ou dans ma voiture (d’une manière la plus discrète possible, afin de ne mettre personne mal à l’aise).

Côté planning, en règle générale je fais mes siestes après déjeuné (au moment du « coup de barre » digestif). C’est le meilleur moment pour faire la sieste car, au niveau de notre rythme circadien, il correspond à une baisse de notre activité intellectuelle. De plus, dormir après le repas entraîne une baisse de notre tension ainsi que de notre température corporelle ce qui améliore notre bien-être.

En résumé : notre sommeil est sacré, ne négligeons pas son importance et ses bienfaits !

Ps : voici la préface signée Jacques Chirac du livre « Eloge de la sieste » (éditions TNR) :

http://www.comby.org/livres/sieprefr.htm

Valentin Castelli Kerec, Consultant, In’Voxa

Le statut JEI sauvé pour 2012!!!

janvier 12, 2012 - 2:00 No Comments

Pour mémoire, le statut Jeune Entreprise Innovante (JEI) permet aux TPE/PME innovantes (sous réserve de respecter certains critères) de bénéficier d’avantages fiscaux et allègements sociaux. En décembre 2010, le coup de rabot de la loi de finances 2011 avait particulièrement touchés les entreprises JEI en introduisant une forte dégressivité des exonérations URSSAF (75 %, 50 %,30 %,10 %) pour les quatre dernières années et cela était applicables dès le 1er janvier 2011.
Suite aux conséquences très négatives de cette réforme, de nombreuses entreprises JEI ont découvert quasiment du jour au lendemain qu’elles n’étaient plus exonérées à 100 % mais seulement 30 % ou 10 %. Le résultat a été très rapide à mesurer puisque, selon les sources, ces entreprises ont soit dégraissées, soit repoussées ou annulées leur recrutement. Sachant qu’il est primordial de disposer de personnes très compétentes techniquement pour mener des travaux de recherche, c’est du même coup un frein à leur activité de recherche (des projets en stand-by, abandonnés pour cause de non-rentabilité, …).

Décembre 2011, nouvelle loi de finance et nouvel amendement. Ce dernier qui entre en vigueur le 1er janvier 2012 introduit deux aménagements :
- Réduction de l’exonération fiscale : l’exonération d’impôt sur les sociétés est réduite et ne s’appliquera qu’aux 2 premières années (exonération totale la première année, exonération à hauteur de 50 % la seconde année) contre 5 ans.
- En contrepartie, les taux d’exonération de cotisations sociales et le plafond d’exonérations de cotisations sociales par établissement sont aménagés de la manière suivante :
- de l’année 1 à 4 : 100 %
- pour l’année 5 : 80 %
- pour l’année 6 : 70 %
- pour l’année 7 : 60 %
- pour l’année 8 : 50 % avec un montant maximum d’exonération par établissement de 176 k€ (5 fois le plafond annuel de la Sécurité Sociale).

Cette dernière réforme devrait permettre de mieux amortir la sortie du statut JEI et on l’espère, redonner confiance à ses jeunes entreprises qui demain pourrait être les nouveaux leaders technologiques nationaux ou mondiaux.

Mehdi HAFFAR, Consultant en financement public de l’innovation, IN’VOXA

2012…

janvier 6, 2012 - 11:51 No Comments

Même si les Mayas pensent que c’est la fin du monde, même si les économistes nous prédisent le pire, et même si l’amende forfaitaire du « téléphone au volant » est passée cette semaine à 135 €…. Nous avons envie de vous dire « même pas peur »…

« Même pas peur » de vous souhaiter une excellente année, pleine de succès et de réussites… de petits et grands bonheurs à partager… d’opportunités de business (oui il y en a encore !!!) et surtout de joie et de convivialité !!!

Profitez de cette année qui nous offre un jour de plus pour fêter les Augustes le 29 Février !

A bientôt

L’équipe Capfor Atlantique

Réseau Social pour Entrepreneurs…

novembre 16, 2011 - 8:57 No Comments

(article de la lettrre API du 16/11/11).
« A l’occasion du Salon des Entrepreneurs Nantes grand ouest, la CCI de Nantes Saint-Nazaire lance « Nouveaux Entrepreneurs ». Il s’agit d’une plateforme web à disposition des dirigeants implantés depuis moins de 2 ans en Loire-Atlantique qui leur permettra d’échanger sur leurs activités respectives et de développer des réseaux. Elle vise à accompagner les chefs d’entreprises dans la poursuite et le développement de leur activité. La plateforme permet à chaque membre de présenter son activité, d’échanger des informations avec les autres membres, favorisant la mise en place de projets et de partenariats, et d’utiliser des outils collaboratifs : agenda et dossiers partagés, notification par email, liste de contacts des utilisateurs…Nouveaux entrepreneurs s’inscrit au sein du portail des acteurs économiques Réseaulia Loire-Atlantique.

http://Nouveaux-Entrepreneurs.com.

Inscription gratuite. »

Le Salon des Entrepreneurs ça commence dès aujourd’hui à la Cité des Congrès de Nantes. Un évenement à ne pas rater!

Fin de vacances : comment réussir le retour au travail ?

août 30, 2011 - 4:17 No Comments

Ça y est, c’est la fin de l’été, septembre pointe le bout de son nez, et la reprise du travail aussi… Bon nombre d’entre vous ont repris le travail ce matin… Nostalgie des vacances, faible motivation, manque d’enthousiasme, pas toujours facile de se faire à l’idée qu’il faut retourner au bureau…

Comment gérer cette situation ? Vous pourrez lire sur Internet différents conseils de « coachs » qui vous donnent souvent 3 astuces :
1-« Ne tirez pas un trait sur les vacances » : Ne renoncez pas à ce que vous avez apprécié durant l’été ! Sortez, bougez faites du sport, n’attendez pas le weekend pour aller prendre un verre avec vos amis…

Personnellement j’ai essayé la semaine dernière, mais en fonction de vos amis, vous risquez d’avoir des lendemains difficiles… conseil à prendre avec modération !

2-« Repartez de zéro avec vos collègues » : Ah, les collègues !!! Eux aussi sont partis, eux aussi ont beaucoup de choses à vous raconter ! Prenez le temps d’échanger autour d’une longue pause café !

Ça aussi j’ai essayé… Riche idée, mais ça n’a pas vraiment plu à mon responsable de voir son équipe passer 2 heures en salle de pause à se conter leurs vacances en 10 versions successives… n’abusez pas du café, c’est mauvais pour l’estomac !

3-« S’organiser » : on rallume l’ordinateur, on ouvre Outlook, et on se noie dans les centaines de mails qui arrivent ! Pour ne pas stresser il faut s’organiser. Investissez dans un agenda électronique !

En rentrant, 568 mails m’attendaient gentiment dans mon agenda Outlook. J’ai donc demandé un I-pad 2 à mon responsable. Requête rejetée, aucun rapport…

On trouve vraiment beaucoup de choses sur Internet ! Plus sérieusement, prenons avec beaucoup de recul ce type de conseils, et surtout, pour bien appréhender la rentrée, dites vous que la fin de l’été, ce n’est que le 21 septembre…

Très bonne reprise à vous !

Antoine Veugeois – Consultant Recrutement – CAPFOR ATlantique

Bonnes vacances!

juillet 29, 2011 - 9:13 No Comments


Nous y voilà, le D-day est arrivé, ce soir ce sont les vacances!!!! (pour CAPFOR Atlantique, In’Voxa et Hisséo du moins, on souhaite bien du courage aux autres).
Alors pour tous les aoutiens, qui devraient profiter de vacances un peu plus ensoleillées que nos amis juilletistes, partez l’esprit libre!!!
Décompressez, ne pensez à rien d’autre qu’à vous détendre, notre funambule s’occupe de tout!!!! (oui pour ceux qui ne feraient pas le lien, le funambule est devenu notre nouvelle mascotte depuis la refonte de notre site internet, la preuve sur www.capforatlantique.fr).
Nous revenons le lundi 22 aout, en forme pour attaquer la rentrée ensemble!!!
Bonnes vacances.

Toute l’équipe.

Le Marketing en TPE-PME : un sujet souvent galvaudé…

juillet 26, 2011 - 7:32 No Comments

Certaines disciplines semblent parfois peu aisées à appréhender, tant leurs définitions varient. C’est le cas du marketing, notamment dans les petites entreprises.
Les dirigeants de TPE-PME sont pour beaucoup méfiants à l’idée d’investir dans une expertise dont les contours sont flous et la rentabilité peu évidente à évaluer. Ils ont donc naturellement tendance à occulter cet aspect du développement, estimant que seuls les grands groupes peuvent ou doivent faire appel à des spécialistes de ce domaine.
D’autres auront tendance à se lancer, mais orienteront leur marketing quasi exclusivement sur la communication et la publicité.
Il s’agit en réalité d’un simple manque de visibilité sur les bénéfices induits par la bonne utilisation de cette matière.
L’exemple des grands groupes agroalimentaires ou cosmétiques, dont le marketing est un des éléments fondamentaux est criant.
Dans ces structures, le service marketing va dans un premier temps se concentrer sur l’écoute : Quelles sont les tendances en termes de consommation, de gout, d’évolution des marchés ?
Ensuite, il cherchera à valider ses idées en questionnant les clients et en analysant des bases documentaires, nombreuses et souvent riches.
De ces étapes naissent les réflexions relatives à la construction des gammes de produits, du positionnement tarifaires, de la communication à mettre en œuvre.
Ce descriptif est régulièrement utilisé par l’enseignement supérieur pour expliquer Le Marketing aux étudiants, résumant l’ensemble par la règles des « 4 P ». Cette approche présente le grand avantage d’être compréhensible, simple et commune à tous.

Mais le marketing est peut-être plus vaste et complexe, notamment dans sa mise en œuvre.

Il faut d’abord partir d’un postulat avéré : Les clients sont de plus en plus exigeants et connaisseurs. Ils veulent être écoutés, sont volatiles, rapides, et ce, même avec les PME, TPE ou l’artisan voisin.
Il faut donc se différencier, expliquer, proposer, être à l’écoute… quel que soit sa taille !!
Or, Les phases préalables à la communication sont souvent occultées : les dirigeants de petites structures méconnaissent leurs avantages voire même parfois leurs mise en œuvre.

Nous devrons donc lutter contre des idées préconçues et convaincre du bien-fondé et de l’intérêt de ne pas passer outre cette démarche.
L’étude du marché, la compréhension de ce qu’est la clientèle passe par des process simples : interviews, sondages, questionnaires… par écrit, mail, en tête à tête… peu importe la forme, il faut connaitre son interlocuteur !
Il sera alors beaucoup plus facile de passer à la deuxième phase : Communiquer sur ce qu’on est, ce qu’on vend et ce qui nous démarque ou nous définit.
Pour s’en convaincre, il suffit de faire un test très simple : sonnez chez 3 de vos voisins et demandez leurs ce que votre entreprise commercialise exactement… Vous serez souvent surpris par leurs manques de précision ou pire, leur ignorance.

Xavier Chopelin, Consultant, Hisséo.

Recrutement et groupe sanguin…

juillet 5, 2011 - 10:21 No Comments

Les vacances approchent, leurs contresens aussi !

A l’approche des vacances, bon nombre de magazines Mesdames, nous donnent des complexes (Messieurs ne souriez pas, on parle aussi de Vous !),
Fait étrange qui ne date pas d’aujourd’hui, le régime selon son groupe sanguin qu’es aquo ?!
Après investigation sur Internet, il semblerait que selon notre groupe sanguin, certains aliments nous soient autorisés pour combattre les maladies, l’obésité, nos sauts d’humeur, etc.

Que vient faire ce type d’article sur ce blog ?!
Non, je n’ai pas changé de métier, ni pris de substance hallucinogène !
Au pays du soleil levant, il existe une croyance populaire selon laquelle le groupe sanguin permet de prédire la personnalité.
Se renseigner sur le groupe sanguin d’une personne est considéré comme étant aussi banal que de s’enquérir du signe astrologique dans d’autres pays.
Le groupe sanguin peut être un critère de recrutement dans certaines entreprises, CE QUI SEMBLE ETRE UNE PRATIQUE DISCRIMINATOIRE !
Vous ne me croyez pas ?! Bon surf

En attendant et pour sublimer vos vacances, je vous préconise 2L d’eau par jour, cure d’ananas, et fibres…
Mesdames les Sirènes, faites briller vos écailles, la concurrence arrive !

Véronique GONTER, Assistante de Direction, CAPFOR Atlantique

Consultant, Expert ou Facilitateur:mode d’emploi!

juin 28, 2011 - 10:23 No Comments

Il y a 2 grandes catégories de consultants Séniors, les experts et les facilitateurs.
Les premiers sont plus utilisés pour régler un problème très technique qui nécessite une intervention pointue dans un savoir-faire que l’entreprise ne maîtrise absolument pas. Il peut s’agir d’informatique, de techniques d’optimisation de flux industriel, de gestion de stress, de graphologie, d’économie achats, de crédit d’impôt recherche, etc…
Ces experts apportent une connaissance avec des réponses précises et techniques, qu’ils mettent en œuvre et éventuellement transmettent à l’entreprise.
Le consultant facilitateur est plus un manager qu’un expert. Il cherche les informations dans l’entreprise, les analyses en prenant en compte qu’elles viennent de toutes parts.
Il intervient dans des situations qui impliquent des changements majeurs tant dans l’organisation, la stratégie, le mode de fonctionnement, le positionnement des uns et des autres, etc …
Le facilitateur est là pour prendre toutes les données, les analyser, les prioriser, apporter son regard et ses multiples expériences dans des situations éventuellement proches mais jamais similaires. Ce type de consultant fonctionne prioritairement en équipe et a besoin de remonter des informations de l’interne pour préconiser et accompagner la mise en œuvre.
Partant là du principe que 80% des informations sont dans l’entreprise, il suffit souvent de les collecter, les analyser, donner la parole et les mettre en œuvre. Rencontrant de nombreuses personnes il réussit à travailler en proximité et instaure une certaine complicité qui facilite largement la mise en œuvre d’actions à très forts enjeux lors de ses interventions.
Le consultant facilitateur est une sorte de confident que le dirigeant ne peut plus être (eu égard à sa position et son histoire), pour faire ressortir les non dits en les tournant au profit de la performance de l’équipe et de l’entreprise pour en assurer la pérennité. Il s’inscrit généralement dans la durée.

Christian Mollot, Dirigeant, Hisséo